Jean Coste, Dernières campagnes. Notes et impressions d'alpinisme (1928)
“ L'horizon s'étend à chaque pas dominé par le Grand Paradis. Tout le massif de Maurienne se découvre peu à peu. Nous déjeunons au col et sommes au sommet vers neuf heures. Temps idéal. Panorama défiant toute description: au milieu d'un monde de cimes c'est le Pourri qui me paraît offrir la silhouette la plus suggestive. A la descente, la neige n'est plus aussi bonne qu'à la montée, mais nos raquettes font merveille si bien qu'à quatorze heures, nous étions de retour à Termignon, en bonne forme, convenablement insolés et nantis d'une fringale qui fit honneur à l'excellente table du Lion d'or. ”
