Pierre-Maurice Masson,
Revue des Deux Mondes
“ Les systèmes les plus logiques et les plus cohérens n’exercent pas toujours la plus forte influence : il y a la voix qui passe au travers. A travers toute l’œuvre de Jean-Jacques, les générations qui vont le suivre sentiront un même besoin, celui de se dégager des tyrannies sociales et intellectuelles, pour se renouveler par le cœur. Elles sentiront surtout que de ce besoin, malgré ses tares, Jean-Jacques a vécu, mais que de ce besoin aussi il est mort. Il y a là de quoi fonder plus qu’un système, presque une religion. ”

