Pierre-Maurice Masson,
Revue des Deux Mondes
“ C’est ce que Maurice Masson a profondément éprouvé au cours de ses vingt mois de guerre, et c’est ce que ses lettres expriment avec une rare éloquence. Il a médité, approfondi, vécu ses croyances. Au contact quotidien de la réalité tragique, il en a, pour les autres et pour lui-même, senti, mesuré le bienfait. Par elles il a été doux envers la mort des autres, comme il a été doux envers la sienne propre. Lui qui aimait tant la vie, et qui avait tant de raisons de l’aimer, il accepte, non pas du premier coup, non pas sans frémir, mais sans se plaindre, la destinée qu’il pressent inévitable. ”
