René Doumic,
À l’Exposition des portraits des écrivains et des journalistes du siècle
“ On retrouve à tous les coins sa face épanouie de bon nègre. Et à le voir on ne s’étonne ni de la nature de son œuvre, ni de l’espèce de sa réputation. Les délicats sont sévères pour lui. Ils lui reprochent qu’il ne sait pas l’histoire, et qu’il ignore le cœur humain, et qu’il n’écrit pas en français. C’est qu’en passant par la cervelle qu’abritait cette chevelure crépue, l’histoire se transformait comme d’elle-même en légende, et la réalité prenait des aspects imprévus. Son regard est naïf et sans défiance comme un regard d’enfant. ”
