Résumé

Henry Rousseau Musées royaux du cinquantenaire à Bruxelles… (1926)

La décoration monumentale romaine, avec ses grands rinceaux d'un opulent feuillage, décèle l'amour du luxe, de la richesse ; elle inspirera les rénovateurs italiens de la Renaissance.
Les triomphes décernés aux guerriers vainqueurs donnent naissance aux arcs de triomphe, qui s'érigent sur divers points de l'empire ; la gloire des conquérants est consacrée par des colonnes triomphales (n° 613) dont l'ornementation est un récit figuré de leurs exploits.
En sculpture, les Romains admirent les œuvres, mais dédaignent les auteurs, qu'ils traitent à l'égal d'artisans.
Source : Gallica

Henry Rousseau Musées royaux du cinquantenaire à Bruxelles… (1926)

Le milieu du Ve siècle marque l'apogée de l'art grec. Les monuments et les sculptures de cette époque se distinguent par la beauté de leurs proportions ; ICTINOS ET CALLICRATE construisent le Parthénon (n° 226) , chef-d'œuvre de l'architecture dorique et premier exemple de temple ayant huit colonnes en façade. PHIDIAS et ses élèves le décorent de sculptures d'une noblesse un peu sévère (nos 227 et 228) , d'une beauté de formes qui ne sera jamais surpassée ; jamais non plus l'architecture et la sculpture ne s'uniront en une plus heureuse harmonie.
Source : Gallica

Henry Rousseau Musées royaux du cinquantenaire à Bruxelles… (1926)

L'Erechthéion (nos 235 et 236) offre les types les plus beaux et les plus riches du chapiteau ionique. Les colonnes doriques reposent directement sur le stylobate ; celles de l'ordre ionique ont une base moulurée.
Au IVe siècle apparaît l'ordre corinthien inventé, il est vrai, au Ve siècle, mais employé d'abord timidement et seulement pour la décoration intérieure des édifices ; on l'applique dès lors à l'extérieur (n° 300) . PRAXITÈLE crée une école de sculpture qui se caractérise par l'élégance et la perfection des formes, la ligne ondulée des poses
Source : Gallica

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