Prince de Valori

Résumé

Prince de Valori Henri V et les princes d'Orléans (1871)

Ainsi fermement persuadé que la légitimité des trônes est une institution excellente, et que, pour être cette institution, la légitimité doit être ancienne, car autrement elle n'est pas, je me demande par quel malheur la révolution serait condamnée à méconnaître ou à repousser un tel bien? »
— « La liberté en France n'a pas de garantie plus certaine, plus sacrée, plus inviolable que le trône des Bourbons, a dit M. Pasquier. La légitimité, c'est l'ordre naturel ; aussi elle n'admet de formes que celles qui sont réelles ; elle les respecte quand elle les a admises. »
Source : Gallica

Prince de Valori Henri V et les princes d'Orléans (1871)

Dieu
a marqué de son sceau, Monseigneur, une longue
race de rois. Laissons l'intrigue et l'anarchie
s'agiter ; il y a une pensée divine qui conduit la
France et une main plus puissante que l'épée des
conquérants : elle protége la monarchie nationale.
En attendant, que la France, prosternée au pied des autels, demande au Dieu de Clovis et de Jeanne d'Arc de lui pardonner ses crimes et ses erreurs. Réconcilions-nous avec le ciel : lui seul, brisés que nous sommes dans notre vanité, dans notre jactance, peut nous relever aux yeux des nations, nous relever à nos propres yeux.
Source : Gallica

Prince de Valori Henri V et les princes d'Orléans (1871)

Cela, Monseigneur, ne peut vous blesser, mais vous faire sourire.
S'il nous faut revenir à la justice de Moïse et maudire les enfants pour les fautes de leurs pères jusqu'à la quatrième génération, que de maudits autour de nous ! Mieux vaudrait briser la croix du pardon divin et se faire circoncire.
Abandonnons donc, une fois pour toutes, comme ressources oratoires, les outrages à la mémoire de ceux qui ont comparu devant le Juge, celui-là seul qui est la justice et la vérité. Il n'y a que deux juges à faire intervenir ici : le roi votre père et la France.
Source : Gallica

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