Résumé

Claude-Jules Briffaut Histoire de la seigneurie et de la ville de Champlitte… (1869)

Devenu simple particulier, Eudes le Champenois se retira avec douleur et indignation dans le comté de Bourgogne, auprès de Raynaud, son oncle. « S'il n'y trouva pas un sort aussi brillant que celui pour lequel il était né, il y rencontra tout ce qui pouvait le consoler dans ses disgrâces, une amitié tendre et des bienfaits qui en furent les fruits 2. » Raynaud lui donna, entre autres choses, à titre de fief, pour lui et ses enfants légitimes, ses seigneuries de Port-sur-Saône et de Champlitte.
Source : Gallica

Claude-Jules Briffaut Histoire de la seigneurie et de la ville de Champlitte… (1869)

Une moitié de Champlitte appartenait alors à Philippe d'Antigny. Guillaume do Vergy, acquéreur de l'autre moitié, était fils de Hugues de Vergy, déjà nommé, et de Gilles de Trainel. Un de ses frères, Guy, était évéque d'Autun, et sa sueur, Alix, avait épousé Eudes III, duc de Bourgogne. Cette famille occupait l'un des premiers rangs dans la noblesse du pays. Son cri de guerre était Vergy ou Vergy à Notre-Dame ; elle avait pour devise : sans varier.
Source : Gallica

Claude-Jules Briffaut Histoire de la seigneurie et de la ville de Champlitte… (1869)

Quand la ville fut prise, la trompette retentit, et les hérauts d'armes proclamèrent que ceux qui voudraient reconnaître le Champenois obtiendraient des honneurs et des bienfaits ; que ceux, au contraire, qui résisteraient seraient traités comme des vaincus. Alors les Grecs accoururent en toute hâte pour profiler de ces promesses et éviter l'effet de ces menaces. Ils jurèrent fidélité à Guillaume, qui leur fit le plus gracieux accueil.
Sur ces entrefaites, Geoffroy de Villehardouin, neveu de l'historien de ce nom, vint s'associer aux succès du sire de Champlitte.
Source : Gallica

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