Résumé

Portrait de Louis Besson Louis Besson Mémoire historique sur l'abbaye de Cherlieu (1847)

Pendant le 15e siècle, l'image de la mort s'offre sous plusieurs aspects divers dans l'histoire de Cherlieu; tantôt armée du fer des Ecorcheurs, tantôt au milieu des pompes du cloître, horrible et grave tour-à-tour, sans pouvoir faire refleurir dans l'abbaye la discipline et les bonnes mœurs. C'est surtout l'antique maison de Chauvirey qui fournit alors de nouveaux hôtes aux sombres caveaux du monastère.
Source : Gallica

Portrait de Louis Besson Louis Besson Mémoire historique sur l'abbaye de Cherlieu (1847)

Il est peu de retraites aussi convenables que Cherlieu à la prière et au silence. De quelque côté qu'on l'aborde, on le trouve défendu contre les bruits du monde par de sombres forêts ou de profondes ravines. Un quart-d'heure suffit pour parcourir cette vallée perdue au fond des bois, et la source qui l'arrose se tait dans la lenteur de son cours, comme si elle craignait de troubler par le plus léger murmure l'impression mélancolique dont le cœur est saisi.
Source : Gallica

Portrait de Louis Besson Louis Besson Mémoire historique sur l'abbaye de Cherlieu (1847)

On les trouve à Besançon , à Vesoul, à Dole, à Gray, à Baume, à Ornans, à Salins, à Pontarlier, etc., partout où il y a assez de pauvres et de malades pour exercer l'ingénieuse et tendre charité dont leur cœur est rempli. Leur mission ne commença en Franche-Comté qu'à la fin du XVIIe siècle.
Mais on connut assez leur dévouement pour l'apprécier.
La révolution qui les dispersa ne put effacer le souvenir de leurs vertus, et par un privilége digne de remarque, de tous les costumes religieux ce fut leur habit qui, après l'orage, reparut le premier au milieu de la société actuelle.
Source : Gallica

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