Louis Besson,
Mémoire historique sur l'abbaye de Cherlieu
(1847)
“ Il est peu de retraites aussi convenables que Cherlieu à la prière et au silence. De quelque côté qu'on l'aborde, on le trouve défendu contre les bruits du monde par de sombres forêts ou de profondes ravines. Un quart-d'heure suffit pour parcourir cette vallée perdue au fond des bois, et la source qui l'arrose se tait dans la lenteur de son cours, comme si elle craignait de troubler par le plus léger murmure l'impression mélancolique dont le cœur est saisi. ”
