Clément Maurice Frérot, Notice sur M. Magnier, ancien curé de Recey-sur-Ource… (1866)
“ Et quand, rentrée dans son pays natal pour y vivre comme en retraite, il lui arrivait de parler de son maître, elle ne le faisait jamais sans verser des larmes abondantes et sans rappeler sa bonté, sa piété, sa charité, et le pardon qu'il exerça envers ses ennemis. Cette sainte fille continua à Buncey et en son propre nom les bonnes œuvres qu'elle avait l'habitude de faire au nom de M. Magnier. Nourrie chaque jour du pain des Anges à la table sainte, elle trouvait chaque jour le moyen de s'imposer quelques sacrifices pour les pauvres, les malades ou des parents nécessiteux. ”
