Résumé

Louis Marcel Un ancien cru français disparu… (1924)

« Du vin de Langres, me disent les premiers, il n'a jamais pu y en avoir. La latitude du lieu ne s'y oppose pas, sans doute, d'une manière absolue. Mais son altitude est un obstacle. Ce qui est un obstacle, surtout, c'est son climat. « Jean Raisin et sa bonne mère la Vigne, » pour parler la langue volontiers personnificatrice de nos pères, sont des individus d'une constitution extrêmement délicate et, pour ainsi dire, d'un tempérament de sensitives.
Source : Gallica

Louis Marcel Un ancien cru français disparu… (1924)

Le but de ma conférence était beaucoup plus modeste ; il était d'ordre purement théorique : vous fournir une raison de plus d'estimer davantage le sol de Langres, ce sol qui, pour beaucoup d'entre vous, est le sol natal et qui, pour tous, est un sol aimé, en vous montrant qu'il est une terre d'une productivité absolument universelle et que son passé prouve que, contrairement à un axiome bien connu de l'auteur des Géorgiques 2, il est, pour ainsi dire, « apte à tous les genres de culture. »
Source : Gallica

Louis Marcel Un ancien cru français disparu… (1924)

Ce n'est pas la viticulture, vous vous en souvenez, que le Béarnais avait proclamée une des « deux mamelles de la France » : c'est l'agriculture, c'est le « labourage » !
Tout bien considéré, cependant, la meilleure explication de la décadence progressive de la viticulture dans la banlieue langroise, c'est peut-être, selon moi, la proximité d'autres vignobles par lesquels, si fécond qu'il ait été, le vignoble langrois devait nécessairement finir par être vaincu.
Source : Gallica

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