Gaston de La Noë

Élements biographiques

Gaston de La Noë Langres pendant la guerre de 1870-1871… (1873)

Ainsi, aux derniers jours de novembre, par suite de la marche de l'ennemi, Langres se trouva investi à distance, par les colonnes s'avançant vers le sud, d'un côté par Blesmes et Chaumont, de l'autre par Epinal, Vesoul, Gray et Dijon.
La mission de la place devenait dès lors celle-là même que lui assigne le major Blùme dans son ouvrage : inquiéter l'ennemi dans ses réquisitions, prendre ses convois, couper ses communications, jeter l'alarme dans les garnisons qui gardaient la ligne du chemin de fer de manière à l'obliger à immobiliser le plus grand nombre d'hommes possible.
Source : Gallica

Gaston de La Noë Langres pendant la guerre de 1870-1871… (1873)

Les capitaines Baillot et Dessoffy de Csernek pour tromper l'ennemi sur leur petit nombre, développent leurs hommes en tirailleurs, et entretiennent jusqu'au soir un feu incessant qui maintient les prussiens à distance. A la faveur de l'obscurité ils gagnent les bois et après une marche de dix heures de nuit, ils ramènent les deux compagnies à Langres par le sud de la citadelle, sans qu'un seul homme soit resté en arrière.
Source : Gallica

Gaston de La Noë Langres pendant la guerre de 1870-1871… (1873)

Pendant ce temps une colonne prussienne tentait de s'établir dans le village même de Peigney ; mais délogée bientôt par les batteries du fort, elle se repliait rapidement entraînant avec elle d'autres colonnes qui, après avoir pris position aux villages de Champigny, Jorquenay et Humes, n'avaient pu tenir contre le feu des batteries des Fourches et de la gare. Quelques fantassins se montrèrent encore sur les hauteurs du Nid d'Aigle, mais le canon tiré de la batterie du saillant nord de Brevoines les dispersa presqu'aussitôt.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature