Gaston de La Noë, Langres pendant la guerre de 1870-1871… (1873)
“ Ainsi, aux derniers jours de novembre, par suite de la marche de l'ennemi, Langres se trouva investi à distance, par les colonnes s'avançant vers le sud, d'un côté par Blesmes et Chaumont, de l'autre par Epinal, Vesoul, Gray et Dijon. La mission de la place devenait dès lors celle-là même que lui assigne le major Blùme dans son ouvrage : inquiéter l'ennemi dans ses réquisitions, prendre ses convois, couper ses communications, jeter l'alarme dans les garnisons qui gardaient la ligne du chemin de fer de manière à l'obliger à immobiliser le plus grand nombre d'hommes possible. ”
