Paul Thiébault,
À la France, sur le genre de guerre dont elle est menacée et sur les moyens de la soutenir
(1815)
“ La situation de l'ennemi deviendra donc chaque jour plus désastreuse, par la masse des risques, des embarras qui s'y rattachera; par les pertes qu'il fera; par les terreurs comme par les maux qui le frapperont; et il apprendra trop tard qu'une armée a tout à craindre d'un peuple, tandis qu'un peuple, qui veut user de sa force et de ses moyens, a peu à craindre d'une armée, parce qu'un peuple peut toujours finir par venger, sur une armée entière , le mal qu'elle ne peut faire que sur quelques points, et à quelques individus. ”
