Résumé

Joseph Roman Le Bataillon des mobiles des Hautes-Alpes… (1871)

Après une marche longue et fatigante, le bataillon des Hautes-Alpes atteignit le Pissoux, où il se reposa une heure environ, et arriva au Villers, vers trois heures du matin. Le village était occupé par un bataillon de douaniers; il n'y avait plus de place, la plupart d'entre nous durent pour se reposer s'étendre dans la neige ou s'entasser dans une salle d'auberge.
A quatre heures, on nous avertit que les Prussiens étaient arrivés au Pissoux ; le colonel Bousson nous dirigea immédiatement sur les Pargots, village moitié français, moitié suisse, à deux kilomètres du Villers.
Source : Gallica

Joseph Roman Le Bataillon des mobiles des Hautes-Alpes… (1871)

Les fortifications de Besançon, formidables autrefois lorsque l'artillerie n'avait pas atteint sa portée actuelle, n'offrent plus aujourd'hui la même importance: la ville est entourée , à une distance de sept ou huit kilomètres, d'une ceinture de collines élevées et ne pouvant être balayées par l'artillerie des forts. Si on laisse l'ennemi y établir ses batteries, Besançon peut être bombatdé, incendié et contraint de capituler presque sans combat au bout de quelques jours.
Source : Gallica

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