Séraphin Droz, Notice historique sur la bataille de Cussey (1872)
“ Dès ce moment l'ennemi devient invisible ; mais le feu qui prend une effrayante activité le révèle partout, et les projectiles tombent sur Cussey et ses approches comme une pluie d'été. Et pas un canon pour battre en brèche ces immenses vergers contre lesquels nos mobiles épuisent leur courage, sinon leur désespoir. L'artillerie ennemie, après une lutte de plus de deux heures contre des antagonistes imaginaires, sème ses obus sur la partie antérieure du village : le château, l'église, la mairie et diverses habitations particulières (1) portent bientôt de larges traces de mutilations. ”
