Résumé

Alexandre André Mon itinéraire du Havre à San-Francisco et dans l'intérieur de la Californie en 1849 et 1850 (1913)

A 7 heures et demie du matin, arrivés à San Blas, petite ville cachée derrière de grands arbres qui la rendent presque invisible de
la mer; chaîne de montagnes, probablement la même que celle aperçue à Mazatlan, deux petites goélettes dans le port; un magnifique navire de guerre anglais; une vingtaine de pirogues montées par des individus qui nous apportent des fruits et qui rament avec des pagayes; partis à 9 heures un quart du matin; à 1 heure après-midi, aperçu des îles à environ 15 lieues au large.
Source : Gallica

Alexandre André Mon itinéraire du Havre à San-Francisco et dans l'intérieur de la Californie en 1849 et 1850 (1913)

Même temps; à 10 heures du matin, nous saluons un trois-màts américain; magnifique navire qui passe tout près de nous; à 4 heures du soir, nous croisons un brick danois; le vent et la houle nous cassent notre beaupré.
9 novembre. Le vent s'apaise; la mer devient moins houleuse.
10 novembre. Pas de vent, mer tout à fait calme; à 10 heures du matin, tous les officiers et matelots appartenant au baviee se réunissent en grande toilette sur le pont; les chauffeurs d'un
côté, les matelots de l'autre
Source : Gallica

Alexandre André Mon itinéraire du Havre à San-Francisco et dans l'intérieur de la Californie en 1849 et 1850 (1913)

La cape, c'est lorsque la mer trop grosse et le vent trop fort ne permettent plus de naviguer; on replie toutes les voiles, le navire ne gouvernant plus va où le poussent le vent et les vagues dans ce mauvais temps un chat tomba à la mer; les matelots, qui l'avaient apporté du Havre et qui sont généralement très superstitieux, disaient que c'était de mauvais augure, que cela signifiait un malheur, et ils en étaient tous attristés à l'avance.
Source : Gallica

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