Résumé

Bertrand Julia Rapport sur l'ouvrage de MM. Monfalcon et de Polinière… (1845)

La première condition de la salubrité d'une ville est donc l'aérage, dont les moyens sont: l'élargissement des rues, des quais et des places, mais surtout les plantations d'arbres. Il convient par conséquent, que toutes les habitations soient largement baignées par le fluide qui en fait la base; et, comme la vie parmi les végétaux est également dans les lois naturelles qui régissent les divers organismes de l'homme, nous croyons que l'air destiné aux maisons ne peut qu'être avantageusement rafraîchi et influencé par les émanations bienfaisantes des jardins et des promenades.
Source : Gallica

Bertrand Julia Rapport sur l'ouvrage de MM. Monfalcon et de Polinière… (1845)

Le Lyon d'aujourd'hui, vous le savez, Messieurs, MM. Monfalcon et de Polinière ont du reste le soin de nous le rappeler, « ressemble très peu à ce qu'il était il y a vingt ans. »
Cela est si vrai, que les collines, sur lesquelles notre ville est à moitié assise, autrefois nues, se sont couvertes d'habitations vastes et agréables, et que l'ouvrier, habrité naguère dans des masures infectes et malsaines, y trouve de nos jours un air salubre et une quantité suffisante de lumière solaire.
Source : Gallica

Bertrand Julia Rapport sur l'ouvrage de MM. Monfalcon et de Polinière… (1845)

Le Conseil de salubrité a, dans ses attributions, comme nous l'avons déjà fait pressentir, Messieurs, l'inspection des édifices publics sous le rapport sanitaire.
C'est à lui qu'il appartient de décider si l'air et la lumière du jour entrent en assez grande quantité dans l'intérieur de ces établissements, et s'il ne s'y trouve rien qui puisse compromettre la santé de leurs habitants; mais il arrive le plus ordinairement « qu'on ne fait appel à ses lumières que lorsqu'il est déjà trop tard pour en rendre l'application opportune. »
Source : Gallica

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