Bertrand Julia, Rapport sur l'ouvrage de MM. Monfalcon et de Polinière… (1845)
“ La première condition de la salubrité d'une ville est donc l'aérage, dont les moyens sont: l'élargissement des rues, des quais et des places, mais surtout les plantations d'arbres. Il convient par conséquent, que toutes les habitations soient largement baignées par le fluide qui en fait la base; et, comme la vie parmi les végétaux est également dans les lois naturelles qui régissent les divers organismes de l'homme, nous croyons que l'air destiné aux maisons ne peut qu'être avantageusement rafraîchi et influencé par les émanations bienfaisantes des jardins et des promenades. ”
