Évariste de Parny,
Chansons madécasses suivies de Poésies fugitives
“ Vaïna. Je m’appelle Vaïna. Ampanani. Vaïna, tu es belle comme le premier rayon du jour. Mais pourquoi tes longues paupières laissent-elles échapper des larmes ? Vaïna. Ô roi ! j’avois un amant. Ampanani. Où est-il ? Vaïna. Peut-être a-t-il péri dans le combat ; peut-être a-t-il dû son salut à la fuite. Ampanani. Laisse-le fuir ou mourir ; je serai ton amant. Vaïna. Ô roi ! prends pitié des pleurs qui mouillent tes pieds. Ampanani. Que veux-tu ? Vaïna. ”
