Résumé

Portrait de Vivant Denon Vivant Denon La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir

Elle mourait pour renaître, et renaissait pour mourir ; et dans les intervalles du bonheur mutuel, l’adresse et l’agilité d’un droit régénérateur suppléant à la force de l’amant d’Omphale, faisaient encore celui de madame de Terville. C’est ainsi, quand la crainte est bannie, que les caresses cherchent les caresses, qu’elles s’appèlent plus tendrement, qu’on ne veut plus qu’une faveur soit ravie. Alors, si l’on diffère, c’est rafinement : le refus est timide, et n’est plus qu’un tendre soin. On desire, on ne voudrait pas, c’est l’hommage qui plait...
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Portrait de Vivant Denon Vivant Denon La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir

Moi, qui croyais savoir que madame de Terville aimait éperduement, et depuis deux ans, Valsain ! Moi, qui me croyais tellement épris de madame d’Arbonne, qu’il devait m’être impossible de lui devenir infidèle ! Quoi ! Hier, madame de Terville... est-il bien vrai ? Aurait-elle rompu avec Valsain ? M’a-t-elle pris pour lui succéder, ou seulement pour le punir ? Quelle aventure ! Quelle nuit ! Et cette femme-de-chambre si svelte ?...
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Le flambeau de l’amour me l’éclairait pour les yeux de l’ame, et le plus sûr des sens confirmaient mon bonheur, sa gorge, renversée et éparse, pour ainsi dire, par une des plus voluptueuses attitudes que ce dieu ait inventées, ses cuisses admirablement écartées, et toutes frémissantes de la volupté qui les agitait, ce rétif noir et touffu, qui ne repoussait le toucher que pour appeler ses excursions, sa conque enchanteresse et délicieusement humide des pleurs de l’amour heureux, le tendre et rapide mouvement de ses reins que la main du plaisir semblait soulever
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