Liévin-Bonaventure Proyart,
Vie de Madame Louise de France…
(1863)
“ L'ivresse de la nation était au comble : le succès des armes de Louis XV, la rapidité de ses conquêtes, ne donnaient ni à sa famille, ni à ses peuples, le temps de les admirer; les actions de grâces rendues au Tout-Puissant, les fêtes, les acclamations de tout un peuple heureux de la joie de ses maîtres, retentissaient profondément dans l'âme de Madame Louise, à Fontevrault. La reine, monsieur le Dauphin, madame la Danphine, prosternés devant les autels du Très-Haut, lui demandaient sans cesse la prolongation des jours du meilleur des rois et du plus pacifique de tous les vainqueurs. ”
