Baron de Mortemart-Boisse, Revue des Deux Mondes
“ Le manteau du cavalier tombe sur le sol, et laisse apercevoir un squelette épouvantable. La figure hideuse de la mort se montre décharnée et terrible ; d’une main elle tient un sablier, et de l’autre son inexorable faux. Lénore, pâle, échevelée, respirait à peine. La vie semblait l’entourer encore comme la flamme légère couronne le flambeau qui s’éteint : elle sent son corps trembler et son cœur défaillir. L’affreux coursier pousse un cri effroyable, la terre s’ébranle et s’entrouvre, tous les esprits infernaux sortent à l’instant de cet abîme... Lénore voit l’enfer, et sent briser sa vie... ”
