Gabriel Vicaire,
Revue des Deux Mondes
“ Chercheuse d’infini par-delà les grands monts, Toi que le soleil brûle et que fleurit la lune ; Belle au front couronné de sombres goémons, Nous savons le secret de ta tendresse brève, Et tes yeux sont pareils à ceux que nous aimons. Tes vagues doucement viennent baiser la grève, C’est toi la bonne hôtesse au souriant accueil, La princesse idéale, et la dame du Rêve. Mais le havre tranquille est voisin de l’écueil, Et sitôt qu’a soufflé le vent de ta colère, La terre s’inquiète et tremble et prend le deuil. ”
