Antoine-Jude-Louis Legrand-Mollerat

Antoine-Jude-Louis Legrand-Mollerat Relation de la surprise de Bergop-Zoom… (1816)

On voit par cette comparaison entre ce qu'est Berg-op-Zoom au pouvoir de la Hollande , et ce qu'elle étoit au pouvoir de la France, qu'une place sous le seul rapport des fortifications, abstraction faite de la garnison, des vivres, des munitions et autres moyens qui concourent à la défendre, n'est pas forte d'une man ière absolue, mais qu'elle l'est d'une manière relative. Il en est de même de la défense de toute frontière, et spécialement de celle du Brabant par rapport à la Hollande, ou par rapport à la France.
Source : Gallica

Antoine-Jude-Louis Legrand-Mollerat Relation de la surprise de Bergop-Zoom… (1816)

Tout le reste du fort est en terre avec des fossés pleins d'eau. On en cassoit aussi chaque jour la glace, et souvent il falloit la couper à la hache. On en faisoit autant dans la cunette qui règne dans le fossé de tout le corps de place. Il faut avoir été l'hiver dans une ville du nord assiégée ou bloquée, et dont la défense est fondée sur l'eau, pour avoir une idée juste de l'immensité du travail, et de la fatigue qu'une gelée de soixantequinze jours occasionne à une garnison.
Les fronts de Steenberg ou du nord n'ont point de demi-lunes.
Source : Gallica

Antoine-Jude-Louis Legrand-Mollerat Relation de la surprise de Bergop-Zoom… (1816)

Des réduits de places-d'armes rentrantes en tiennent lieu ; ils n'ont qu'un petit revêtement en maçonnerie, des traverses en terre et un fossé de trois pieds de profondeur. Il n'y a pas une place de troisième ordre, mais revêtue, où les fronts d'attaque ne soient plus faciles à défendre , surtout contre une surprise , que ne l'est toute cette partie de la fortification de Berg-op-Zoom.
Source : Gallica

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