E.-J.-B. Rathery, Revue des Deux Mondes
“ La fête de la moisson est quelquefois accompagnée d’un chant dialogué entre le husband-man, propriétaire cultivateur, et le servingman, celui qui travaille pour un autre ; la morale est celle de la fable de La Fontaine, le Chien et le Loup. Cet orgueil de yeoman et de freeholder, de cette classe qui constitue la force vive de l’Angleterre, est bien rendu dans la chanson du Yeoman de Suffolk. ”
