Résumé

Antoine-François Mauduit,  Défense de Lechevalier, auteur du Voyage dans la Troade… (1844)

“ Il est donc évident que ce qui restait alors de l'ancien port des Grecs se trouvait encore fort au-dessus du torrent que M. Webb appelle Gheumbrek. Ce torrent ayant son cours parallèle à l'Hellespont, et tout à fait au bas de la plaine actuelle, laquelle, en dixhuit siècles, a été certainement reculée d'environ trois kilomètres vers la mer, il est de toute impossibilité que nous puissions reconnaître en lui le Simoïs; car il est bien avéré que celui-ci et son frère le Scamandre avaient leur confluent en avant du retranchement des Grecs du côté de Troie. ”
Source : Gallica

Antoine-François Mauduit,  Défense de Lechevalier, auteur du Voyage dans la Troade… (1844)

“ La tradition curieuse que je viens de rappeler, tend encore à nous maintenir dans l'opinion que le fleuve qui porte maintenant le nom de Mendéré, n'a jamais été qu'un torrent dont le lit était le plus habituellement à sec, puisque le maître des dieux, pour étancher la soif ardente du héros , se trouve dans la nécessité de faire jaillir une source à la naissance de cette plaine où, certainement, dès cette époque, le torrent dans lequel nous ne pouvons voir que le Simoïs, répandait seulement, de temps à autre, comme il le fait encore de nos jours, ses dévastations. ”
Source : Gallica

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