Joseph Maranze, Le tour du monde en famille (1901)
“ Jean nageait dans la joie. Bien en équilibre sur sa quille, et soutenu par de solides espars, notre navire reposait sur un lit de sable fin et résistant que le flot et le jusant couvraient ou découvraient deux fois par jour. Le pont était en partie encombré de bon nombre de colis comprenant les toiles de tente nécessaires à l'abri d'autant de groupes qu'il y avait de familles à bord, des vivres abondants, des objets de couchage, du matériel de cuisine, quelques tables, des sièges, enfin de solides armes de chasse avec un large approvisionnement de cartouches. ”
