Résumé

La calèche du parisien : ou terribles suites d'une désobéissance

Rosa ne l'entendait pas crier : « Et toi, Michel, quelles leçons reçois-tu ? Quel ange gardien t'instruit et te préserve du mal, quelque part que tu sois, si tu respires quelque part, mon pauvre petit enfant ! »
Il n'y avait jamais que le vieux Zolg qui lui répondît par un sanglot, quand elle le retrouvait planté devant elle, infatigable comme la pitié. L'approche de cet humble ami lui causait toujours un espoir convulsif. Croyant d'abord qu'il revenait vers elle de
la part de la Providence, elle attachait sur lui son regard qui se ravivait comme une lumière
Source : Gallica

La calèche du parisien : ou terribles suites d'une désobéissance

Il est impossible de décrire le combat qui s'éleva dans le double désespoir de la mère. D'abord elle se précipita vers l'escalier, croyant qu'elle seule pouvait éclairer la justice et lui peindre son enfant ; puis, s'attachant tout à coup à la rampe, elle dit à Zolg qui la suivait : « Empêchez-moi de sortir; si je ne retrouvais pas Rosa vivante, je croirais m'être vengée d'elle en l'abandonnant à mon tour ; j'aime mieux mourir de douleur que de remords. »
Source : Gallica

La calèche du parisien : ou terribles suites d'une désobéissance

Le beau visage enflammé de cette jeune fille, redevenue un moment heureuse, parut à sa mère une brillante prophétie ; elle osa la contempler à plein cœur et se rassasier de consolation. Rosa, d'un air tendre et réfléchi, lui dit :
— Pourquoi me cachais-tu que tu pleurais toujours ?
— Parce que je voulais te laisser grandir sans t'étouffer, ma chère fille. La douleur de tous les jours n'est pas de ton âge.
— Oh! j'ai ton âge, maman, puisque j'ai l'âge où l'on souffre.
Source : Gallica

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