Philippe III de España

Définition et enjeux

Charles Bratli,  Philippe II, roi d'Espagne. Étude sur sa vie et son caractère… (1912)

“ On a prétendu souvent que, dans son ambition insatiable, Philippe rêvait d'une monarchie universelle. Mais nous savons, par ses propres paroles, que le royaume qu'il avait à défendre lui suffisait largement. Voir plus haut, p. 131, et appendice n° 9.
376. « El fué quien preparó la decadencia y ruina de España », dit Francisco Martínez de la Rosa (1788-1862) , dans son : Bosquejo histórico de la política de España desde los tiempos de los Reyes Católicos hasta nuestros días [Madrid, M. Rivadeneyra, 1857, 2 vol. in-8°, VIII-271, 404 pp.] , I, p. 34.
”
Source : Gallica

Lionel de La Laurencie,  "España", simples esquisses (1890)

“ C'est ce qui est arrivé à Philippe II. Retiré pendant trente-huit ans au fond de la Castille, attaché au coeur de son royaume avec une fidélité passionnée, fanatique et brave, ombrageux et vindicatif, mais fier et toujours inébranlable dans ses résolutions, il a été le plus espagnol des rois d'Espagne.
On a dit que le style était l'homme ; bien souvent aussi les choses sont l'homme ; elles reflètent sa vie et ses habitudes
”
Source : Gallica

Charles Bratli,  Philippe II, roi d'Espagne. Étude sur sa vie et son caractère… (1912)

“ Elle a également fait paraître une « bibliographie » détaillée à laquelle nous renvoyons. Dans la Colección de Docum. inéd. para la Hist. de España, vol. I, p. 564-574, on en trouve encore une relation espagnole, savoir celle de Juan de Varaona. Nous pouvons ajouter que le séjour de Philippe en Angleterre est traité, non seulement dans les relations italiennes des ambassadeurs vénitiens que cite Gayangos, mais aussi par Giovanni Michele et Michèle Suriano. ”
Source : Gallica

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