Résumé

Charles Marchal Les Barricades, par Charles Marchal… (1848)

L'artiste veut l'ordre aussi ; car, pour concevoir des oeuvres, il lui faut un gouvernement si bien établi, qu'il n'ait pas besoin de s'en occuper! Il ne commence pas par penser à l'argent, mais il lui vient naturellement par la réputation et la gloire.
Le riche aime l'ordre aussi : si ce n'est pas pour travailler, c'est pour consommer et pour jouir; c'est surtout lui qui a besoin de l'ordre, car il a besoin de tout le monde.
Source : Gallica

Charles Marchal Les Barricades, par Charles Marchal… (1848)

La pauvreté-, c'est un terrain stérile; la richesse, c'est un sol productif.
L'ordre consiste donc aujourd'hui à reconstruire un capital généreux qui répande ses trésors sur tous et sur chacun. '
-Le gouvernement de tous, plus qu'aucun mode de gouvernement est fait pour reconquérir la richesse et la prospérité : son cours étant plus large, il jette l'abondance et la fertilité sur toutes les parties du sol.
Si un monde peut avoir des riche, il lui est défendu d'avoir des pauvres, surtout si pauvres, veut dire souffreteux et misérables.
Source : Gallica

Charles Marchal Les Barricades, par Charles Marchal… (1848)

A. Henry, rue Gît-le-Coeur, 8,
LES
BARRICADES
AUX OUVRIERS.
I.
Mes amis, je vous aime trop et vous m'avez donné trop de marques de confiance pour que je ne vous dise pas toujours la vérité au risque de vous déplaire ou d'être irainé devant les tribunaux. Dire la vérité au peuple est un devoir, et je n'y faillirai jamais tant que j'aurai la force de manier la plume.
Nous ne voulons du despotisme de personne ; nous sommes toujours prêt à lutter pour ces principes, et dans le mépris de la mort nous puisons le courage de dire la vérité, surtout au peuple que nous aimons.
Source : Gallica

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