Résumé

Louis Chambelland Loi d'association universelle pour le travail… (1848)

C'est ce peuple, émancipé d'hier, qui, par l'usage intelligent et volontaire du droit de suffrage qu'il a conquis, vous a confié momentanément l'exercice de sa souveraineté et qui vous a réunis, pour soulager sa misère et fonder son bonheur, dans le sanctuaire inviolable de la constitution. Ainsi le premier de vos devoirs, le plus pressant, le plus sacré, c'est le soulagement actuel et durable des infortunés travailleurs, c'est la proclamation immédiate d'une bonne loi sur le travail.
Source : Gallica

Louis Chambelland Loi d'association universelle pour le travail… (1848)

Un aussi stérile effort doit-il devenir un sujet de découragement universel, et faudra-t-il, à cause d'un essai malheureusement infructueux, renoncer à l'espoir de trouver jamais le secret, sinon d'organiser le travail, au moins d'améliorer d'une manière satisfaisante , pacifique et durable le sort incontestablement critique et digne de pitié des travailleurs? Assurément non. Chaque bon citoyen, au contraire, doit chercher dans son coeur, dans son intelligence et dans son patriotisme, une réponse au cri de détresse poussé par ses frères malheureux et souffrants.
Source : Gallica

Louis Chambelland Loi d'association universelle pour le travail… (1848)

Le travail est une nécessité attachée à la condition humaine. La nature, la religion, fondements éternels de toute loi raisonnable, imposent à l'homme cette inévitable obligation, Ainsi l'homme, soit qu'il vive à l'état de nature et d'isolement, soit qu'il vive réuni en société, est inévitablement soumis à la loi du travail. C'est donc violer les lois divines et humaines que de vivre dans l'oisiveté.
Source : Gallica

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