J.-N.-B. Duplantis, Vie de Karabet Manouc-Oglou,..… (1828)
“ Des troupes que ce satrape mit aux trousses du héros naissant le firent prisonnier. Ali s'attendait à être pendu ; mais quand Courd-pacha vit à ses pieds un jeune homme avec lequel il avait des liens de parenté, il eut pitié de ses égarements et retint sa colère. Ali était dans cet âge où l'homme intéresse. Une longue chevelure blonde, des yeux bleus remplis de feu et brillants d'esprit, une éloquence naturelle achevèrent de gagner le coeur du vieux visir, qui le garda plusieurs années dans son palais et finit par le rendre aux prières de Khamco, redemandant sans cesse son cher fils. ”
