Résumé

Catéchisme national à l'usage des jeunes Français… (1872)

R. — Non ; la Patrie, pour nous, est le premier objet, mais non le seul ; elle est un des anneaux de l'Humanité, mais non l'Humanité tout entière ; si elle est notre famille agrandie, on peut dire que toutes les nations seront un jour les membres réconciliés d'une même famille : l'Humanité.
D. — Quels sont les sentiments et la conduite d'un bon Français vis-à-vis de la Patrie ?
R. — Un bon Français a pour la Patrie un amour absolu, un dévouement sans bornes, et il est toujours prêt à tous les travaux, à toutes les tâches, à tous les dangers qu'exige le service de la Patrie.
Source : Gallica

Catéchisme national à l'usage des jeunes Français… (1872)

R. — Le citoyen pauvre doit, lui aussi, concourir de tous ses moyens à la grandeur de la Patrie. Tout le temps qui n'est pas employé au travail, doit être consacré à l'étude, à l'accroissement de ses connaissances. Tous les Français, quelle que soit leur position de fortune, doivent connaître les lois de leur pays, seul moyen de les bien observer, et être au courant de la politique journalière, afin d'être toujours prêts à répondre aux besoins de la Patrie dès qu'ils se manifestent.
Source : Gallica

Catéchisme national à l'usage des jeunes Français… (1872)

R. — Un bon Français considère ses compatriotes comme des membres de sa propre famille; il a pour eux amitié et dévouement et leur donne l'exemple de toutes les vertus. II a pour tous les mêmes égards, qu'ils soient riches ou pauvres, faibles ou puissants. Il ne refuse jamais son appui, dans la mesure de ses forces, à ceux qui ont recours à lui. Plus il a de savoir, plus il a de richesses ou de moyens d'action, plus grands sont ses devoirs et les services qu'il rend à ses compatriotes pauvres ou ignorants.
Source : Gallica

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