Le saint dimanche de Pâques 1848… (1848)
“ Les gouvernemens corrompus, affamés des épargnes, de la sueur et du sang du peuple, font naître la misère. La misère engendre le crime. Je me flatte que, sous la République, les crimes deviendront moins fréquens, au fur et à mesure que la misère disparaîtra ; mais je crains fort que jamais tous les hommes renoncent à toutes les mauvaises passions. Le vice a été créé, sans doute, pour rehausser l'éclat de la vertu, et la nation aura toujours à sévir contre des hommes vicieux; mais que ce soit avec douceur, plutôt pour corriger l'homme que pour punir le crime qu'il a consommé. ”
