Bérengère

Définition et enjeux

Delly Bérengère, fille de roi (1981)

Oui, Bérengère, la pauvre petite créature traitée en servante par le baron de Pelveden et la vieille Corentine... Bérengère, l'enfant trouvée, devenue cette jeune fille d'une beauté ravissante, d'une distinction frappante dans ce costume de grande dame et montant avec une incroyable aisance l'admirable bête à la robe neigeuse.
Bérengère, objet de la faveur de l'homme dont Mlle d'Erbannes avait entendu dire, plus d'une fois,
qu'il désespérait par ses froids dédains les plus belles, les plus recherchées, les plus amoureuses.
Source : Gallica

Jeanne Leroy-Allais Marie-Rose au couvent (1909)

Au réfectoire, au dortoir, en récréation, en classe, elle l’assiste d’une manière si affectueuse, si discrète, que la petite infirme n’en ressent aucune humiliation.
Bérengère aime infiniment celle qu’elle nomme son « bon ange ». Elle l’accapare, et même se montre un peu jalouse du temps et des soins que les autres lui disputent ; elle a toujours quelque chose de pressé et de grave à lui confier. Les mères ne prennent point ombrage de ces apartés ; elles savent très bien que si Bérengère a besoin d’aide physique, elle a encore plus besoin de réconfort moral.
Source : Gutenberg

Delly Bérengère, fille de roi (1981)

Il n'en est pas moins vrai que, sans les moyens dont je disposais pour déjouer les desseins de la reine, Bérengère serait peut-être maintenant aux mains de son pire ennemi. Et, pendant que vous accordiez ce crédit à ceux qui ne cherchaient que son malheur, vous ne voyiez en Mme de Trégunc et en moi que des êtres vils, dépourvus de cœur et de loyauté. Gaspard de Sorignan, vous m'avez trahi, vous vous êtes mis au nombre de mes adversaires. Aujourd'hui, avant le coucher du soleil, vous serez pendu jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature