Jean-Baptiste Tripon, Traité élémentaire de topographie et de lavis des plans… (1846)
“ Indépendamment d'une légère odeur de musc qu'il dégage et d'un reflet mordoré qu'il reçoit de la lumière, un pain de belle encre de Chine se reconnaît à la teinte fine , unie, transparente dont il couvre le papier sur lequel on le frotte après l'avoir légèrement mouillé. L'encre de Chine commune, au contraire, est mate à l'œil et laisse sur le papier une trace lourde et charbonneuse. L'encre de Chine se mélange bien avec le bleu, dont elle assombrit l'éclat; avec la gomme-gutte, qu'elle fait tourner au vert-sale; avec le carmin , qu'elle rend lie de vin. ”
