Joseph Adhémar

Résumé

Joseph Adhémar Exercices et questions diverses… (1852)

Le mot de ligne de terre conviendrait tout au plus pour désigner la hauteur du sol sur un dessin isolé, qui ne contiendrait que la projection verticale ou élévation d'un monument ou d'une machine ; mais dès que l'on réunit sur une même feuille les deux projections d'un objet, c'est le plan horizontal qui est la projection essentielle, et la ligne AZ est par conséquent la trace horizontale du plan vertical de projection.
Source : Gallica

Joseph Adhémar Exercices et questions diverses… (1852)

Si l'on considère la perspective isométrique - comme une projection, il est évident que l'on n'aura rien gagné du coté de la simplicité et surtout de l'exactitude.
En effet, le rectangle et le cercle suivant lesquels se
projette un cylindre circulaire, sur les plans parallèles et perpendiculaires à son axe, sont bien certainement plus simples que la projection unique du même cylindre sur le plan perpendiculaire à la diagonale du cube isométrique circonscrit, et l'on sait d'ailleurs, que le rectangle suffit à l'ouvrier pour exécuter le cylindre.
Source : Gallica

Joseph Adhémar Exercices et questions diverses… (1852)

Il n'est même pas toujours indispensable de tracer sur l'épure toutes les lignes qui forment le contour ou les arêtes de l'objet que l'on se propose d'exécuter. Ainsi, dans la coupe des pierres, si un arc d'ellipse provient de la rencontre d'une voûte cylindrique avec la face plane d'un mur, il ne sera pas nécessaire que cette courbe soit projetée, car lorsque la surface cylindrique et le plan dont il s'agit seront taillés, l'arc d'ellipse provenant de la rencontre de ces deux surfaces résultera évidemment du travail de l'ouvrier, quand même on aurait négligé de tracer cette ligne sur l'épure.
Source : Gallica

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