Résumé

Otto Sköld Dessins du Nationalmuseum de Stockholm… (1950)

C'était pour le décor de la Ménagerie, auquel prit part Audran, que Louis XIV avait écrit la phrase que nous rappelions au début : « Il faut qu'il y ait de la jeunesse mêlée dans ce que l'on fera. » Il semble que notre artiste se soit souvenu toute sa vie du conseil du vieux roi. Son œuvre tout entière respire la gaîté et la jeunesse. D'une élégance nerveuse et racée, elle correspond,
dans les limites de son étroit domaine, à ce que l'art français de l'époque a produit de plus fin et de plus charmant.
Source : Gallica

Otto Sköld Dessins du Nationalmuseum de Stockholm… (1950)

Le Musée de Stockholm a cette fortune singulière de posséder un des plus beaux fonds de dessins français qui soient, et dans cet ensemble un riche fonds de dessins d'architecture et de décoration de toute nature, intéressant l'ameublement comme les théâtres ou les jardins. Il s'agit là de documents qu'ont recueillis pour leur délectation certes, mais d'abord pour leur travail, des architectes comme les Tessin,
Harleman, Carl Johan Cronstedt.
Source : Gallica

Otto Sköld Dessins du Nationalmuseum de Stockholm… (1950)

Malgré leur légèreté, les cadres de Berain n'en étaient pas moins des limites. En renonçant au cadre ou en le remplaçant par des éléments décoratifs empruntés au règne végétal, Audran sut donner de l'air à l'arabesque. Aux baldaquins abstraits que Berain construisait avec des éléments le plus souvent pleins, succèdent maintenant des portiques aux montants fleuris, des berceaux de treillage tout traversés de lumière. Ses compositions en acquièrent une légèreté immatérielle. L'œil charmé erre sur ce décor irréel dont les proportions si justes sont à la mesure des petits êtres qui les peuplent.
Source : Gallica

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