Luís de Camões,
Traduction des Lusiades de Camoëns
(1844)
“ Viens, ô ma Calliope; ô divine immortelle, Prête des chants nouveaux à ce cœur qui t'appelle ; Des chants tels que leur bruit, des âges répété, Passe de siècle en siècle à l'immortalité ! Et, pour prix des faveurs qu'ici ma voix implore, Puisse le dieu charmant que devance l'Aurore, Pour Clythie ou Daphné n'oubliant plus ta loi, Te garder tout entier l'amour qu'il a pour toi. Muse, exauce mes vœux. Nul peuple sur la terre N'est plus digne des dons qu'ici tu vas nous faire. ”
