Maurice Bouchor,
Contes populaires
(1904)
“ Ce n'est pas une insignifiante partie de cette tâche immense que l'éducation esthétique du peuple, que les soins donnés à la culture et à la récréation de l'esprit par la poésie, le chant, l'image, la lecture publique, le théâtre, lorsqu'il est possible, enfin l'art sous toutes ses formes. C'est à cette partie de notre œuvre commune que j'ai apporté — avec quelle joie, vous le savez — la seule chose qui soit vraiment à moi : ma bonne volonté. ”
