Opéra buffa

Définition et enjeux

Portrait de Henri Lavoix Henri Lavoix,  Histoire de la musique

“ L'ingéniosité, l'esprit, la sensibilité, la fécondité mélodique, le sentiment 175 de la scène, toutes ces qualités essentiellement italiennes, exilées de l'opéra seria, devenu concert, vivifièrent l'opéra buffa. Invention et richesse d'instrumentation, variété dans le style vocal, tout se retrouva dans ces petites compositions d'une bouffonnerie exubérante, et d'une aimable sensibilité tout à la fois, si bien que peu à peu ce fut dans l'opéra buffa que la vraie musique chercha un refuge. ”
Source : Gutenberg

Camille Bellaigue,  Revue des Deux Mondes

“ Même sous cette réserve, Grétry se vantait encore, ou s’abusait. Le genre dont il fut l’un des maîtres ne comporta jamais tant de psychologie, et de si profonde. L’opera buffa, que ce soit dans la Servante maîtresse ou dans le Mariage secret, plus tard dans le Barbier de Séville ou dans la Cenerentola, l’emporte sur notre opéra-comique non seulement par le courant, par le torrent plus impétueux de la verve et de la joie, mais souvent par l’étendue comme par la profondeur de la pensée musicale elle-même. Il n’est pas besoin d’un ouvrage entier, fût-ce d’un finale ou d’un air ”
Source : Wikisource

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