Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 juin 1858
“ Il n’y a que Cimarosa qui ait égalé Mozart dans l’expression élégante du dépit féminin, comme on peut s’en assurer par le duo du Matrimonio per raggio : Se vedete una ragazza... Avons-nous besoin de louer l’air si universellement connu et admiré que chante Chérubin, cherchant à expliquer l’ardeur confuse qui agite son jeune cœur : Non so piu cosa son, cosa faccio ? Que de vie, que de passion incomprise, que d’élan dans ce morceau délicieux dont chaque note trahit la main du génie ! Les paroles mêmes de Da Ponte sont un chef-d’œuvre de grâce et de rhythme musical. ”
