Résumé

Achille Samson Hygiène oculaire de l'enfance, ou Exposé des moyens connus qui peuvent prévenir ou rendre moins graves les maladies oculaires de l'enfance… (1858)

De toute évidence, les causes capables d'amener l'inflammation purulente de la conjonctive existent toujours ; l'enfant de h à 5 ans n'est pas à l'abri de leur atteinte : si elles n'agissent plus sur lui, c'est que l'organe sur lequel elles avaient une action si puissante a subi avec le temps des changements importants. C'est en un mot que l'œil de l'enfant présentait des conditions anatomiques et physiologiques spéciales, lesquelles ont été chaque jour se modifiant à mesure que l'œil, comme les autres organes, obéissait aux lois de son développement.
Source : Gallica

Achille Samson Hygiène oculaire de l'enfance, ou Exposé des moyens connus qui peuvent prévenir ou rendre moins graves les maladies oculaires de l'enfance… (1858)

Trop de parents considèrent les fièvres éruptives comme peu dangereuses. Dans les campagnes, il est rare qu'on réclame à leur occasion le concours du médecin. Sans doute l'amaurose ne survient que dans un bien petit nombre de cas, mais encore ce petit nombre suffit pour démontrer que lorsqu'un enfant est atteint d'une fièvre éruptive, il ne faut pas s'abandonner à une sécurité trop grande. Certains accidents cérébraux, capables d'amener l'amaurose, pourraient être combattus avantageusement par la médecine. Il en est de même de la débilité qui suit parfois les fièvres.
Source : Gallica

Achille Samson Hygiène oculaire de l'enfance, ou Exposé des moyens connus qui peuvent prévenir ou rendre moins graves les maladies oculaires de l'enfance… (1858)

Nous avons dit qu'à partir de l'âge de 3 à h ans, la nutrition était chez l'enfant la plus importante des fonctions. De son accomplissement régulier et parfait résulte le développement normal de chaque organe, l'accroissement régulier de tout l'organisme. Si la nutrition est enrayée par une cause quelconque, si elle se fait mal, la constitution générale de l'enfant en témoigne tout d'abord.
Il devient pàle, faible, maladif, il est moins vif et moins gai que ceux de son âge ; en un mot, il offre les caractères de ce qu'on a nommé le tempérament lymphatique.
Source : Gallica

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