Résumé

Portrait de Alphonse Milcent Alphonse Milcent La Médecine peut-elle se passer de doctrines… (1868)

Est-il permis, comme on l'a fait, d'enseigner brutalement que la chasteté est un crime contre la nature, que la continence est contraire aux lois naturelles, ou, si l'on convient que, contraire à la conservation de l'espèce, elle n'est pas absolument indispensable à l'individu, puisqu'elle n'a trait qu'à des fonctions intermittentes et qui ne sont pas essentielles à la vie, est-on fondé à dire qu'elle peut cependant être une cause de maladies ? L'hygiène, bien ou mal entendue, impartiale ou passionnée, peut s'attaquer à tort à des prescriptions religieuses sanctionnées par le temps.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Milcent Alphonse Milcent La Médecine peut-elle se passer de doctrines… (1868)

Il est impossible au physiologiste qui n'a pas étudié à fond tous ces problèmes de rien comprendre à des phénomènes qui sont cependant de sa stricte compétence : les rapports des fonctions, l'unité de l'être, la conservation de son identité, ou même à des faits plus sensibles, comme la parole, l'expression de la physionomie, le geste, l'attitude; impossible au médecin de rien entendre à la folie et aux affections mentales qui s'observent dans un grand nombre de maladies.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Milcent Alphonse Milcent La Médecine peut-elle se passer de doctrines… (1868)

Le matérialisme exclusif et despotique de la Faculté de Médecine que nous n'avons cessé de constater et de combattre est incontestable. Peu importe qu'il se prétende inquiété ; qu'il prenne le masque de la persécution et trouve de naïfs défenseurs; il est avoué par ceux qui l'enseignent et proclamé par ceux qu'il forme ; il est désavoué, non pas nié par les protecteurs de l'École.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature