Alphonse Milcent,
La Médecine peut-elle se passer de doctrines…
(1868)
“ Est-il permis, comme on l'a fait, d'enseigner brutalement que la chasteté est un crime contre la nature, que la continence est contraire aux lois naturelles, ou, si l'on convient que, contraire à la conservation de l'espèce, elle n'est pas absolument indispensable à l'individu, puisqu'elle n'a trait qu'à des fonctions intermittentes et qui ne sont pas essentielles à la vie, est-on fondé à dire qu'elle peut cependant être une cause de maladies ? L'hygiène, bien ou mal entendue, impartiale ou passionnée, peut s'attaquer à tort à des prescriptions religieuses sanctionnées par le temps. ”
