Eugène Grellois

Résumé

Eugène Grellois Magnétisme animal (1839)

Dans la médecine, ne voit-on pas le malade attendre avec une même sollicitude la venue de son médecin, et se ranimer par sa présence ; il est pour lui un ami, un parent, un dieu, jusqu'à ce que la guérison n'en fasse plus qu'un homme.
Je ne vois point la force de l'objection tirée du professeur Deleuze (Deleuse n'a jamais été professeur) , sur les erreurs dans lesquelles peuvent tomber les somnambules ; tous les magnétiseurs savent qu'on ne peut avoir confiance dans une somnambule que lorsque sa lucidité a été mise à de fréquentes épreuves
Source : Gallica

Eugène Grellois Magnétisme animal (1839)

Sans doute, alors , une malheureuse femme peut devenir victime de la brutalité de son magnétiseur , et peut-être on n'en attend plus les premiers exemples. Mais que prouve un pareil fait contre le magnétisme ? détruit-il tout le bien qu'on peut en retirer ? doit-il engager à brûler tous les magnétiseurs? Il prouve seulement que le magnétisme étant jugé nécessaire , une femme ne doit se livrer qu'entre les mains d'un homme dont la probité connue , l'âge et la position sociale, lui offrent de suffisantes garanties
Source : Gallica

Eugène Grellois Magnétisme animal (1839)

« et les somnambules se trouvent, à cet égard, victimes de l'ignorance de ceux qui leur donnent des soins. » — Exactement comme tout malade peut être victime de l'ignorance du médecin qui lui donne des soins ; cette objection n'attaque en rien le magnétisme ni la médecine , elle déverse seulement une juste réprobation sur les imprudens qui exercent un art qu'ils n'ont point suffisamment approfondi.
Source : Gallica

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