George Ahern, Les maladies mentales dans l’œuvre de Courteline
“ Nous aurons à étudier le persécuté-persécuteur processif, c’est-à-dire, le fou raisonnant, dont nous trouvons deux exemples dans Courteline, et le persécuteur vrai, le persécuteur à froid, par plaisir, par rancune, par haine, le persécuteur imbécile. Le délire processif est une simple variété du délire raisonnant de persécution dont la caractéristique est de rouler sur des contestations judiciaires. Ce n’est pas par un vif sentiment du droit, mais par suite de l’absence du sentiment de son tort, que le processif se met dans un état d’irritation passionnée pour une offense imaginaire. ”
