Fleury Rebatel

Résumé

Fleury Rebatel Le rire dans la démence précoce (1908)

II est difficile de voir s’il y a des hallucinations.
En somme, ce qui est à noter chez ce malade; ce sont les crises convulsives qui ont marqué le début de l’affection, ensuite l’évolution de cette affection, la perte des sentiments affectifs, les crises de fou rire, la période catatonique avec état de stupeur et, enfin, la période actuelle où le malade semble être un hébéphrénique avec son attitude maniérée, son rire spécial, semblant moqueur parfois, d’autrefois véri-tablement stupide.
Source : Gallica

Fleury Rebatel Le rire dans la démence précoce (1908)

Chez les idiots, les manifestations du rire sont les plus variables.
Les uns calmes, tranquilles, tout à fait inoffensifs sont constamment joyeux, d’une joie sans explosion brusque, leur visage s’empreint d’un sourire qui se manifeste en toute circonstance, lorsqu’on leur parle.
Source : Gallica

Fleury Rebatel Le rire dans la démence précoce (1908)

En somme, dans l’hystérie et la démence précoce, cette manifestation du rire rappelle nettement le tou rire, qui se manifeste chez les gens normaux, et il faut souvent se livrer à une étude sévère des stigmates de la névrose ou des signes de la démence pour les différen-cier, et le problème est d’autant plus compliqué que la plupart des phénomènes catatoniques de certains déments précoces se rencontrent dans l’hystérie, et réciproquement, la plupart des accidents hystériques, nerveux ou psychiques, dans la catatonie.
Source : Gallica

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