Fleury Rebatel, Le rire dans la démence précoce (1908)
“ II est difficile de voir s’il y a des hallucinations. En somme, ce qui est à noter chez ce malade; ce sont les crises convulsives qui ont marqué le début de l’affection, ensuite l’évolution de cette affection, la perte des sentiments affectifs, les crises de fou rire, la période catatonique avec état de stupeur et, enfin, la période actuelle où le malade semble être un hébéphrénique avec son attitude maniérée, son rire spécial, semblant moqueur parfois, d’autrefois véri-tablement stupide. ”
