Hélène Metzger, L’évolution du règne métallique d’après les alchimistes du xviie siècle…
“ Tout à l’heure, pour justifier ses recherches, la philosophie hermétique nous avait dit que l’or est un métal parvenu au dernier terme de sa perfection, qu’il est un corps très stable toujours semblable à lui-même, ne possédant aucune tendance interne à se modifier. Les métaux imparfaits, comme des fruits verts exposés au soleil, se mûrissent spontanément et se transforment naturellement en or ; nous croyons donc que l’art spagyrique va nous apprendre à forcer la nature, ou tout au moins à concentrer l’action des forces naturelles sur le métal que nous voulons mûrir ”
