Résumé

Jean Péré Tuberculose inflammatoire. Le mal perforant plantaire d'origine tuberculeuse (1908)

II faut objecter à la théorie mécanique, que dans la grande majorité des cas, le mal perforant survient aussi bien chez les gens sédentaires que chez les mar-cheurs. En outre, si rattrition des tissus jouait un tel rôle, comment expliquer que le talon postérieur du pied, qui est pourtant le principal point contusionné par la marche, ne soit presque jamais touché, alors que la lésion est si fréquente aux talons antéro-interne et antéro externe ?
Source : Gallica

Jean Péré Tuberculose inflammatoire. Le mal perforant plantaire d'origine tuberculeuse (1908)

On les rencontre chez des sujets atfectés d’une tuberculose évidente, le plus souvent d’uné tuberculose à marche torpide, locale, atténuée, ganglionnaire sur-tout, mais aussi pulmonaire, sèreuse, osseuse, articu-laire : toules lésions ne menaçant point la vie et sus-ceptibles de guérir d'elles-mêmes.
Source : Gallica

Jean Péré Tuberculose inflammatoire. Le mal perforant plantaire d'origine tuberculeuse (1908)

A l’autopsie, tuberculose pulmonaire. Atrophie des muscles des jambes et des grands dorsaux. Cerveau et moëile sains à l’oeil nu, Au microscope, on trouve un très petit foyer de ramollissement très circonscrit de la corne antérieure droite de la région lombaire. Les nerfs périphériques sont très altérés, particulièrement les rameaux allant aux muscles tibiaux antérieurs. II ne paraît y avoir aucun rapport entre les lésions des nerfs périphériques et le foyer de ramollissement de la moëlle.
Source : Gallica

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