Résumé

Paul Chainet Névrites optiques d'origine grippale (1922)

Chez un troisième malade, l’influenza est particulièrement douloureuse avec rachialgie lom-baire, douleurs frontales et péri-orbitaires, céphalée gravative, qui indiquent une atteinte nerveuse mani-feste, en vertu d’antécédents héréditaires ou acquis, qui ont rendu l’élément nerveux plus sensible aux infections et aux intoxications. Telles sont les formes gastrique, catarrhale et nerveuse de l’influenza.
II s’agissait là de formes nerveuses diffuses ; le virus grippal, répandu dans tout l’organisme par la
voie sanguine, imprégnait tous les tissus nerveux.
Source : Gallica

Paul Chainet Névrites optiques d'origine grippale (1922)

L’animal meurt et son cerveau est soumis à 10 et 15 lavages successifs avec du sérum. Un troisième cobaye injecté présente encore le même syndrome. La méningite tuberculeuse est donc une intoxication par la tuberculine (ensemble des produits toxiques produits par le bacille de Koch) . Gette fixation de la tuberculine sur l’élément neryeux crée le jeu des symptômes bien plus que les lésions méningitiques.
Source : Gallica

Paul Chainet Névrites optiques d'origine grippale (1922)

Le trouble visuel peut atteindre an degré tel que toute perception lumineuse est perdue ; mais ordinai-rement, et ceci n’est pas un des faits les moins curieux dq la névrite rétro-bulbaire grippale*, la vue s’amé-liore jusqu’aux conditions normales. D’autres fois, il faut compter avec l’atrophie secondaire ; certains faisceaux du nerf optique ont été intéressés avec élection. L’examen du champ visuel permet de noter soit un scotome central (pour la lumière blançhe et pour les couleurs) , soif un ou plusieurs scotdmës périphériques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature